LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

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Capitaine 1914

En 1914, le 3ème Chasseurs est basé à Clermont-Ferrand. Le 6 août, le régiment débarque à Darnieulle près d'Epinal. Le 13, il prend contact avec les troupes ennemies sur la Blette (rivière de Meurthe et Moselle). Le 17, il franchit la Sarre Rouge en forçant les passages encore tenus. Dans cette action, le brigadier BONALD se heurtant à un peloton de Uhlans, met pied à terre et tue deux cavaliers allemands à coups de mousqueton. Le 18, le régiment s'empare des passages de la Bièvre et pousse des reconnaissances au nord est de Sarrebourg, sous le feu ennemi. Le 20, il est rejoint par le 5ème et le 6ème escadrons de réserve à Clermont-Fd qui ont achevé leur mobilisation. Le 22,  il couvre la retraite du 13ème corps d'armée, il protège son flanc gauche. Le 22, il est au sud de la Vezouse. Des reconnaissances conduites par le lieutenant de TOUCHET effectuent un parcours de 50 km derrière les lignes ennemies, fournissant de précieux renseignements sur les mouvements des colonnes allemandes. Le 23, le régiment et le 4ème Chasseurs forment une brigade sous les ordres du colonel MORDACK. Engagés au combat à pied, les lieutenants de MOUSTIERS et de JOUFFROY d'ABBANS stoppent à 400 m, l'avant garde de l'infanterie allemande. Le 24, il participe à la défense du passage de la Meurthe, de Raon l'Etape à Baccarat. Le 3ème Chasseurs à pied ou à cheval participe à toutes les opérations. Désormais, le front est fixé en Alsace jusqu'à la fin de la guerre.

Débarqué à Creil, le 12 septembre, il couvre le rassemblement du 13ème corps d'armée, assure la liaison avec l'armée MAUNOURY sur l'Oise et le corps de cavalerie qui attaquent vers Noyon. Il garde le passage sur le canal de l'Oise et est engagé au sud de Lassigny contre la cavalerie ennemie. Le 17, les reconnaissances se heurtent, sur le Matz, aux cyclistes et cavaliers ennemis. Le régiment se prépare au combat à pied à Ressons sur Matz, stoppant toute progression ennemie sur la gauche du 13ème corps d'armée. Renforcé d'une automitrailleuse, le régiment franchit le Matz à Margny.

Il se bat pendant 3 jours dans la région de Lassigny. Il reçoit l'ordre de couvrir le flanc gauche du 13ème corps d'armée. Il se maintient  dans la région de Crapaumesnil Tilloloy jusqu'au 6 octobre où il va à Rollot en repos jusqu'au 20, assurant la garde du quartier général du 13ème corps d'armée.

Entre le 7 décembre 1914 et le 16 mai 1915, le régiment se retrouve dans les tranchées sur Lassigny, Belval, Plessis de Roye et Cany sur Matz. Le 5ème et le 6ème escadrons rejoignent le régiment en juillet,  jusqu'en février 1916, et les deux groupes d'escadrons alterneront les services auprès des 25ème et 26ème DI. Le 24 février, le régiment est relevé des tranchées et le 26, 4 escadrons vont sur la Meuse. Le 27, le régiment est morcelé :

- le 1er escadron est affecté à la 26ème DI sur la rive gauche de la Meuse

- le 2ème escadron est affecté à la 25ème DI sur la rive gauche de la Meuse

- les 5ème et 6ème escadrons sont affectés à la 120ème DI sur le front d'Eix Damloup et Vaux

- le 2ème groupe d'escadrons va au sud de Ste Menehould, puis St Dizier

- l'Etat-major va au sud de Ste Menehould, puis St Dizier

Jusqu'en avril, les groupes divisionnaires sont engagés dans les différentes batailles, les cavaliers sont employés à la police de circulation et comme agent de liaison. Pour Verdun, le régiment totalise 75 citations (6 officiers, 7 sous-officiers et 62 Chasseurs)

Après un court repos, le 3ème Chasseurs arrive à Villers Cotterêts, le 27 avril. Un escadron à pied occupe les tranchées du Soissonnais à Hautebraye. Les combats sont très durs. Il est pilonné par l'artillerie, les grenades et bombes à ailettes tombent sans cesse. En août, le 5ème et le 6ème escadrons engagés sur l'Avre fournissent des agents de liaison, des escortes et des observateurs. Les 1er, 2ème, 3ème et 4ème escadrons ont les mêmes missions dans leurs DI respectives.

En décembre 1916, la cavalerie et l'infanterie subissent une transformation et les 4 escadrons sont affectés dans les DI :

- le 1er (commandé par le capitaine de la SAUSAY) à la 25ème DI.

- le 2ème (commandé par le capitaine BARROT) à la 26ème DI.

- le 3ème (commandé par le capitaine GENERAUX) à la 120ème DI.

- le 4ème (commandé par le capitaine FEVAL) à la 167ème DI.

Cette dernière séparation durera jusqu'à l'Armistice.

En dehors de ces formations, le 3ème Chasseurs mettra plusieurs autres groupes de réserve ou territoriales ;

Le 7ème et le 8ème escadrons ayant quitté Clermont-Fd, le 16 août, s'illusteront ;

- en Alsace (juillet 1915 - juin 1916)

- sur la Somme (juin 1916 - janvier 1917)

- en Champagne ( janvier - juin 1917) avant d'être dissous le 26 juin.

Le 9ème et le 10ème escadrons formés avec le 6ème escadron du 11ème Chasseurs et le 11ème escadrons du 16ème Chasseurs, s'illusteront ;

- dans les Vosges (janvier - juin 1916 et octobre 1916 - juin 1917)

- sur la Somme ( juillet - octobre 1916)

Enfin, l'escadron à pied formé à partir d'un groupe cycliste du régiment, en juin 1915, prend les tranchées, le 30 dans la région de Cernay, puis à Altkirch. Le 18 octobre rejoint la Serbie via Belfort et Lyon en s'embarquant à Marseille, le 7 novembre et se retrouve en rade de Salonique, le 16. Cet escadron s'habille en uniforme kaki. La situation sur place est difficile et devant l'avance ennemie, la retraite est inévitable. Cet escadron aux ordres du lieutenant de Rochefort organise le repli des troupes françaises sur le secteur de la Vola Dolna, petit affluent du Vadar. Par -18°, le 20 novembre, les combats commencent.

"Au poste avancé du maréchal des logis LAROCHE, fort de 30 hommes, l'éveil est donné par le Chasseur LACHAIZE, qui, blessé d'une balle dans la poitrine, tire toutes ses cartouches pour alerter ses camarades. Le poste, attaqué par les troupes bulgares, dix fois supérieures, résiste à 3 charges. Blessé, LAROCHE se replie en emportant ses blessés avant d'être tourné, perdant le tiers de son effectif. Le 7 décembre, l'escadron renforcé d'une compagnie, reprend la position". Pour cette action, Laroche reçoit la Médaille militaire et 2 cavaliers sont cités à l'ordre de l'Armée dont le Chasseur LACHAIZE.

A Salonique, les Chasseurs sont engagés sur le front ouest. Le 31 décembre, l'escadron cesse d'exister.  

Sur le front occidental, le régiment est éparpillé sur les différents secteurs respectifs. Le 1er août 1917, l'état-major du régiment regroupe tous ses escadrons qui forment 4 pelotons. Afin de desserrer l'étreinte allemande autour de Verdun, la mission du régiment est de fournir des escadrons pour un service de liaison, de coureurs à pied et d'observateurs. Aux ordres de l'adjudant-chef CADAS, une section du 1er escadron prend part à l'attaque du bois d'Avocourt, le 20 août. Sa brillante action lui vaut une citation à l'ordre de la division. Les sections de mitrailleuses participent aux combats au nord d'Esnes et de la forêt de Hesse. Ces actions lui valent une Médaille militaire et 55 citations. Le régiment déplore seulement 6 tués et 10 blessés. 

Tous les efforts consistent à se préparer à l’attaque massive allemande attendue pour le printemps 1918. Le 1er escadron remonte en secteur dans la vallée de l’Aire au nord de Clermont en Argonne. Cantonné à la Grange aux Bois il fournit un détachement de 40 cavaliers et mitrailleurs pour former des îlots de surveillance. Le 1er décembre, le lieutenant DUVAL, chef de la section de mitrailleuses est tué par un violent bombardement. Après sa relève le 5 décembre, l’escadron occupe successivement les secteurs de Bezonvaux et Verdun, à cheval sur la Meuse.

Le 2ème escadron, après un séjour de 3 mois en Argonne sur la rive droite de l’Aire assure des liaisons à cheval et à pied dans la défense d’Hardaumont et de Vaux. Il fournit également des groupes d’observateurs pour les artilleurs. Au cours de ces missions, 18 cavaliers sont gravement intoxiqués par les gaz.

Le 3ème escadron est particulièrement engagé à Verdun dans le secteur de Louvemont, où les combats sont rendus particulièrement pénibles par une débauche de gaz toxiques, ainsi que sur la côte de Poivre et sur la côte 378.

Le 4ème escadron fournit en décembre 1917 des observateurs et un détachement de 40 coureurs dans le secteur de Verdun, sur la côte 344. Il cantonne ensuite de janvier à février à Ste Menehould où il prend part aux patrouilles et aux coups de main du groupe franc de la division.

Le 3ème escadron se distingue particulièrement dans le bois de Rarrey au nord de Châtillon sur Marne. Après avoir parcouru cent kilomètres en 36 heures, il participe par ses patrouilles à la brillante action de la 120ème DI. Le 30 mai, quand celle-ci arrête l’élan de l’ennemi entre la Marne et la Semoigne. Le 31, pied à terre, il défend le passage de Troissy et du 1er au 3 juin, assure les reconnaissances et les liaisons pendant les journées au cours desquelles les Allemands tentent un suprême effort pour atteindre la Marne.

Le 2ème escadron est débarqué sur l’Ourcq dans la région de Troësnes. Le 3 février, l’ennemi force le passage entre Mosloy et Troësnes avec deux divisions de la Garde. Le maréchal des logis PEYRON, en reconnaissance sur la rive droite de l’Ourcq se heurtant à d’importants éléments ennemis, voit tous ses chevaux tués ou blessés. Il réussit cependant à achever sa mission à pied en rapportant de précieux renseignements. A Troësnes, le maréchal des logis RAFFINAT réussit à rétablir les liaisons interrompues avec le régiment et à franchir les tirs de barrage. Il est cité à l’ordre de l’armée. L’escadron, sous un bombardement intense, à la Ferté Millon, dégage par le combat à pied un groupe d’artillerie.

Dans la région de la Montagne de Reims, le 3ème escadron reconnaît à cheval tout le secteur de l’Ardre. Cette position est violemment attaquée le 15 juillet. Après des infiltrations, la position est rétablie le 18. Le contact est pris et maintenu à cheval, à travers bois. Les guides de l’escadron mènent en ligne les unités qui entrent en secteur.

Dès le 4 juillet, le 4ème escadron est dispersé en observateur sur la rive droite de l’Aisne, puis il est déplacé en camions au sud de l’Ourcq, le 17. Il se déplace sans cesse assure ses liaisons par des cavaliers estafettes. Au cours de la progression, plusieurs chevaux seront tués ou blessés par des mitrailleuses. Du 21 au 24, juillet l’ennemi est refoulé au-delà de Coincy où les patrouilles de cavalerie pénètrent en tête. Le 27, un peloton dépasse l’infanterie et reprend le combat devant Fère en Tardenois. Du 29 juillet au 1er août, un peloton d’éclaireurs est mis à la disposition de chacun des régiments de 1ère ligne. Le passage de l’Ourcq est forcé vers le nord. La division, qui a chèrement payé sa victoire est dissoute. L’escadron est affecté à la 1ère DI polonaise qui se forme en Lorraine.

En août 1918, le 1e escadron couvre la marche de la 25ème DI. Engagée au nord d’Oulchy le Chateau. Il entre le 3, au lever du jour, à Cuiry-Housse. La division se fixant au sud de la Vesle, l’escadron garde les ponts de l’Aisne.

Les escadrons du 3ème Chasseurs vont à nouveau s’engager au sein de leurs divisions jusqu’à la victoire :

- Le 1er escadron participe en septembre au sein de la 25ème DI à l’offensive des armées des généraux DEGOUTTE et BERTHELOT sur la Vesle qui arrose Reims. Le 4 septembre la rivière est franchie.

- Le 2ème escadron participe le 12 septembre 1918 au sein de la 26ème DI à l’offensive américaine du général PERSHING pour réduire le saillant de Saint-Mihiel occupé par les allemands depuis le début de la guerre. Il est chargé d’assurer le service des liaisons. Le 13 septembre, le général de BELENET commandant la division fait son entrée à Saint-Mihiel escorté par deux pelotons de l’escadron. Le 4 octobre, l’escadron bivouaque dans le ravin de la Poudrière avant de se déplacer par étapes entre Toul et Nancy pour l’offensive qui se prépare en Lorraine.

- Le 3ème escadron participe au sein de la 120ème DI à l’offensive de l’armée du général GOURAUD sur Vouziers de septembre à octobre 1918 puis sur la Meuse d’octobre à novembre 1918. L’escadron est morcelé, détache des pelotons d’éclaireurs et assure les liaisons jusqu’en première ligne. Le 10 octobre, l’escadron est regroupé pour franchir l’Aisne. Les reconnaissances pénètrent les premières dans Vouziers. Après un repos du 17 au 28 octobre à Mourmelon le Grand, il participe à l’attaque du plateau des Alleux le 1er novembre. Cette attaque doit permettre de forcer le passage de l’Aisne. Le 5 au matin le canal est franchi. L’escadron a alors pour mission de couvrir la marche de la DI jusqu’à la Meuse en gardant le contact. Le 6 il entre à Vendresse, le 8 il atteint la Meuse à Donchery où il tient jusqu’à l’arrivée de l’infanterie. Ramené à l’arrière, il est à Vendresse le 11 novembre, lors de l’armistice.

- Le 4ème escadron au sein de la division polonaise, se distingue au cours des opérations sur l’Ourcq de juillet à août 1918 en assurant comme les autres escadrons un service de liaison. - L'état-major et les sections de mitrailleuses dont leur sort est resté lié à celui de l’état-major du 13ème corps d’armée. Celui-ci est maintenu en Argonne de juin à novembre 1918, puis il est déplacé dans la Meuse. Le lieutenant-colonel REY, qui commande le régiment prend la tête de bataillons disparates pour assurer des positions de défense. L’Etat-major est aussi fréquemment chargé du service de circulation et du ravitaillement. Les sections de mitrailleuses sont détachées assez souvent au profit d’unités différentes pour exploiter des succès locaux ou tenir des positions clés.

Au moment où les clauses de l’armistice arrêtent les hostilités, les escadrons du régiment sont disposés sur différents points de l’immense ligne de bataille.

L’état-major est dans la région de Charleville, le 1er escadron dans la zone Vervins-Hirson, le 2ème à Nancy, le 3ème vers Sedan. Le 4ème escadron avec la division polonaise est à l’ouest d’Avricourt. Seul le 3ème escadron aura l’honneur d’attendre avec la 26ème DI, le corps d’armée dans la tête de pont de Mayence. Le 3ème escadron reste du 20 novembre au 10 décembre à Bussy le Château, au sud de Suippes. Le 29 novembre il est cité à l’ordre de la division par le général MORDACK, chef de corps du régiment en 1914, qui remet la Croix de Guerre à son fanion.

Le 6 décembre, le 1er escadron est cité à son tour à l’ordre de la 25ème DI. Les sections de mitrailleuses sont également citées à l’ordre de la division. La 1ère à l’ordre de la 120ème DI, avec attribution de la Croix de Guerre à son fanion, la 2ème à l’ordre de la 25ème DI. Le 4ème escadron est cité, quant à lui, à l’ordre de la division polonaise.

Le 20 janvier 1919, le 3ème Chasseurs est reconstitué. Son regroupement aura lieu à Wiesbaden, que les unités doivent rejoindre séparément. Elles traversent la Lorraine pavoisée par un froid extrême de - 17°. Sur les routes, le verglas est tel que chaque jour les deux tiers de la marche doivent être faits à pied en tenant les chevaux par la bride. Le régiment reste à Wiesbaden jusqu’au 7 mars. A cette date, mis à la disposition de la 26ème DI, il se porte dans la région de Soden.

La répartition des unités est la suivante :

- Etat-major et sections de mitrailleuses : à Soden - 1er et 4ème escadrons : à Sulzbach

- 2ème et 3ème escadrons : à Ober Liederbach Le 18 juin, le régiment se regroupe à Sulzbach. Le 23, dernier jour accordé à l’Allemagne avant la reprise des hostilités, le régiment se porte à Praunheim. Il n’ira pas plus loin, le gouvernement allemand ayant accepté les conditions de paix sans restrictions. Le 24 juin, le colonel REY réunit tout le régiment à Sulzbach et, regroupant en une seule citation tous les témoignages flatteurs recueillis par le 2ème escadron, lui accorde la Croix de Guerre. Le 14 juillet, l’étendard conduit par le colonel REY défile sous l’arc de triomphe de l’Etoile. L’effectif se réduit progressivement par suite de la démobilisation et, quand le régiment s’embarque en deux groupes les 14 et 15 septembre, il est réduit à 148 hommes de troupe et 356 chevaux.

Le 3ème Chasseurs reprend donc sa place au quartier Gribeauval à Clermont-Ferrand. Le 21 septembre, la ville célèbre officiellement le retour des troupes dans la garnison au cours d’une cérémonie présidée par le général Fayolle et le préfet du Puy-de-Dôme. Au cours de la cérémonie, après une imposante revue des troupes, l’appel des morts au champ d’honneur de tous les régiments présents est fait par le général LINDER commandant le 13ème corps d’armée. Au cours de la guerre, 6 officiers, 16 sous-officiers et 128 Chasseurs sont morts au champ d’honneur. Deux Croix de la Légion d’honneur, 26 Médailles militaires et 25 citations à l’ordre de l’armée ont été attribuées.

Le 3ème Chasseurs sera dissous en 1924.

Chasseurs à cheval en tenue de sortie

Mise à jour le 13 septembre 2016

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